5 infos insolites sur les machines à sous en ligne

La machine à sous traditionnelle a vu le jour au XIXè siècle. Cette incroyable invention a rapidement conquis les établissements physiques de jeux, mais également les casinos en ligne. Avez-vous remarqué que même si un casino virtuel possède une ludothèque variée, les vidéos slots font la part belle. Et ce n’est pas tout, voici quelques faits insolites sur les machines à sous et qui les rendent encore plus intéressantes.

Infos insolites sur les machines à sous online

• Le principal facteur de réussite : la chance

Certains sites n’hésitent pas à vanter les mérites de telle ou telle astuce pour s’assurer la victoire. Cependant, voici un scoop : la martingale ne s’applique pas à la machine à sous. Il s’agit d’une technique servant à garantir un gain en se basant sur les mises précédentes. Des scientifiques ont mené des études pour tester les divers conseils promettant soi-disant le succès. Ils ont déduit que seule la chance détermine l’issue d’une mise sur une vidéo slot. test lien game

• Les hommes restent les principaux joueurs

La société actuelle tend à admettre l’égalité homme-femme dans tous les domaines. Principalement dans la culture européenne, toutes les activités sont ouvertes aux 2 genres. Néanmoins, les hommes restent dominants dans le secteur de l’iGaming. Des études affirment que 80% des joueurs actifs sur les casinos en ligne sont de sexe masculin. Cette tendance pourrait toutefois s’inverser. Les femmes montrent un net penchant pour les casinos mobiles, et surtout pour les machines à sous virtuelles.

• Machine à sous : toujours populaire

Les sites de jeux d’argent présentent de plus en plus de produits pour satisfaire les parieurs. La plupart s’empressent d’ajouter les nouveautés qui pourraient plaire aux membres. Malgré tous ces efforts, les machines à sous restent le divertissement le plus prisé. Les casinos virtuels encaissent beaucoup d’argent et environ 30% de ces bénéfices proviennent des slots. Cette vérité est valable dans le monde entier. Ce fait signifie également que cette industrie ne peut être perdante. Par conséquent, bien qu’une vidéo slot octroie un jackpot impressionnant, de son côté, il enregistre le même bénéfice, sinon plus.

• Le record du gain

En 2015, un Anglais a remporté un jackpot de 18 millions d’euros sur une machine à sous en ligne. Il n’a misé que 30 centimes. Personne n’a battu son record jusqu’en 2021 où un joueur empoche 19,4 millions d’euros sur Absolootly Mad : Mega Moolah. Les chasseurs de jackpot en ligne connaissent sûrement cet opus de Microgaming. Et oui, il n’y a pas que les slots vidéos physiques qui proposent un jackpot progressif.

• Les joueurs préfèrent les casinos en ligne

On pourrait penser que les parieurs choisissent les établissements physiques de jeux d’argent au détriment des sites. Certains affirment que les machines à sous traditionnelles attribuent des gains plus souvent que les plateformes de jeux de hasard. Mais cela est faux. 90% des amateurs de machines à sous pratiquent cette activité en ligne. La pandémie de Covid19 qui a entraîné un confinement forcé a sûrement contribué à favoriser les jeux virtuels. Les joueurs se sont tellement habitués que les casinotiers français demandent l’autorisation d’ouvrir des sites de jeux de casino sur internet.

La Belgique souhaite révolutionner les comptes utilisateurs

Tous les casinos en ligne interdisent aux joueurs d’ouvrir plus d’un compte par utilisateur. Cette précaution sert à éviter les fraudes et aide les plateformes de jeux d’argent à contrôler les habitudes de jeu de leurs membres. Cependant, le gouvernement belge estime que les choses doivent changer. Selon les autorités, les parieurs devraient posséder un compte pour chaque type de jeux de hasard auxquels ils s’adonnent. Cette proposition crée une polémique dans le pays.

Une réforme est en gestation en Belgique sur les comptes casino

Un changement nécessaire selon les législateurs

Le marché noir des jeux d’argent gagne de plus en plus de terrain en Belgique. Pour contrer ce fléau, les législateurs veulent effectuer un grand remaniement dans le fonctionnement des plateformes de jeux de hasard. Une proposition de loi ambitionne d’abolir la pratique du compte unique par joueur. Ce changement drastique fait écho à une tentative précédente.

En 2019, la Chambre des Représentants a vu l’apparition d’un projet de loi. Ce texte interdisait aux sites de jeux d’argent en ligne d’offrir un service multiforme. Ainsi, les casinos en ligne et bookmakers devraient ouvrir plusieurs URL sur lesquels ils répartissent les paris et les jeux de casino. Cette initiative a été oubliée pendant 2 ans.

Aujourd’hui, cette discussion revient sur la table, mais avec du changement. Cet amendement défend aux parieurs « d’utiliser le même compte joueur pour participer à des jeux de hasard exploités sur la base de licences différentes ». En effet, les opérateurs doivent demander des permis pour tous les secteurs verticaux qu’ils ont en charge.

Les législateurs pensent probablement que cette contrainte dissuaderait le maximum de gens à se lancer dans les jeux d’argent.

La grogne des opérateurs de jeux de hasard

L’association belge des opérateurs de jeux (BAGO) s’oppose fermement à cette initiative. Selon la BAGO, l’interdiction de cumul de comptes causerait énormément de tort aux joueurs, mais aussi à l’industrie de l’iGaming. Pour commencer, l’association estime que cette pratique produirait l’inverse de l’objectif à atteindre. Les joueurs se rueraient encore plus vers le marché noir, qui impose moins de procédures. Cela expose les Belges aux risques d’arnaque en tous genres.

De plus, autoriser la création de plusieurs comptes par joueur compliquerait grandement l’action des opérateurs. Ces derniers ne pourront plus effectuer un suivi précis des membres de leurs plateformes de jeux de hasard. Les casinotiers seront dans l’impossibilité de fournir des rapports clairs concernant un joueur au régulateur belge. Par conséquent, certains joueurs qui présentent des comportements à risque pourront passer inaperçus. Les plateformes de jeux d’argent ne seront plus à même d’offrir une garantie de jeu responsable.

Par ailleurs, la BAGO souligne que cet amendement mettrait les joueurs eux-mêmes en difficulté. Ils auront du mal à maîtriser leur budget alloué aux jeux d’argent.

À part cette proposition qui n’arrive pas à convaincre les principaux acteurs, les législateurs ont déjà mis d’autres restrictions en place. Elles concernent les enjeux de paris, qui deviennent limités. De surcroît, les heures de paris sont également contrôlées. Enfin, depuis février-mars 2022, les marchands de journaux doivent suivre des règles strictes. Ils peuvent prendre des paris au détail, mais en respectant certaines règles. Les publicités sont aussi sévèrement encadrées.

Un club de poker porte plainte contre les autorités de Cincinnati

En février 2022, l’Action Factory Social Club a obtenu un certificat de zonage. Normalement, cette autorisation donne à ce club de poker la possibilité d’ouvrir tout à fait légalement. Cependant, les responsables du canton de Sycamore lui ont retiré ce permis en mars de la même année. En réponse, l’Action Factory intente une procédure judiciaire contre l’administration locale de Cincinnati.

Retrait de l'autorisation du club de poker Action Factory

Action Factory veut changer les choses

Originellement, le certificat de zonage permettait à l’Action Factory de Cincinnati d’ouvrir ses portes dans le centre commercial Dillonvale. Il est enregistré comme un club social. En d’autres termes, ce club de poker ne prend pas de pourcentage sur les mises des joueurs.

Par contre, Action Factory a prévu de fixer des frais d’adhésion. Les parieurs ont accès aux tables de jeu, à condition de payer un abonnement quotidien. Cela permet de protéger les participants contre les dangers des jeux d’argent, tout en laissant l’opérateur fonctionner. Cette mesure est pratiquée dans de nombreux États américains. Elle sert à contourner les lois qui interdisent les maisons de jeux de hasard.

Le retrait du certificat en mars a été un coup dur pour Action Factory. Corey Albertson, propriétaire de ce club de poker affirme qu’il a subi une perte considérable à cause de ce changement d’avis. Il a déjà avancé des frais pour louer ce qui devait être l’emplacement définitif d’Action Factory Cincinnati. De plus, cette décision a entaché la réputation du club de poker de manière irréversible.

Face à tous ces préjudices, Albertson a déposé une plainte contre la décision de retrait du certificat d’exploitation, mais aussi contre le shérif Charmaine McGuffey. En effet, ce dernier a prévenu Albertson qu’il effectuerait une descente dans le club de poker si celui-ci ouvrait.

Corey Albertson demande des dommages et intérêts en réparation de ses pertes financières. En outre, il s’attend à ce que le juge déclare son commerce légal et puisse ouvrir très prochainement.

Les causes probables de la révocation du certificat

La lettre de révocation ne donne pas vraiment de justification. Il s’avère seulement que Skylor Miller, considère qu’Action Factory viole les lois de l’État. Ces textes « interdisent aux résidents de faciliter un jeu de hasard à but lucratif ou d’exploiter une maison de jeu ». Cependant, le club de poker Action Factory a contourné cette prohibition en mettant en place le système social.

Récemment, le Texas Card House, sis à Dallas, a subi la même mésaventure. Les autorités lui ont délivré un permis d’exploitation pour le lui enlever ensuite en le sommant de fermer. Ce club de poker a eu gain de cause et a pu rester ouvert. L’avocat du club de poker a prouvé que son client a accompli toutes les démarches pour pouvoir agir en toute légalité.

Cette tentative fait écho à des plaintes de voisinage qui ont abouti à l’annulation de l’ouverture d’un club de poker. Toujours à Dallas, un opérateur voulait implanter un club dans un quartier très résidentiel, à proximité d’un country club. Les riverains se sont insurgés contre cette initiative et ont déclenché le mouvement « Not In My Back Yard » (NIMBY) ou — textuellement — « pas dans mon jardin ». Finalement, le club n’a jamais vu le jour.

En rapport à cela, certains observateurs pensent que l’emplacement d’Action Factory peut être la cause du retrait du permis. En effet, le centre commercial est voisin de l’école secondaire Deer Park.
La suite de ce procès devrait se dérouler en mai ou en juin.

Une joueuse récidive pour assouvir sa passion des jeux d’argent

Jay Delaney a arnaqué ses amis et familles pour pouvoir continuer à parier. Elle a pris les économies de 38 personnes et a amassé 388 000£. Cette joueuse ne dément aucune des charges retenues contre elle. La jeune Anglaise de 32 ans a mis en place un mensonge bien ficelé pour inciter les gens à payer.

Jay Delanay a escroqué ses proches pour financer ses parties de jeux

Une escroquerie de masse auprès des proches

Jay Delaney a prétendu travailler pour Aviva Assurance. Elle a déclaré pouvoir transformer un fonds de 5 500£ en un gain de 10 000£. L’Anglaise, résidante à Baxter Avenue, Southend, a puisé l’idée après une conversation avec 2 individus dans un bar. Ces hommes ont essayé de l’encourager à rejoindre un système d’investissement pyramidal. Elle s’est servie de cet échange enrichissant pour tromper ses proches.

Cependant, l’accusée a transféré l’argent que son entourage lui confiait sur son compte personnel. Elle l’utilisait pour pouvoir continuer à parier.

Delaney a comparu devant le Basildon Crown Court pour 38 chefs d’accusation de fraude. La juge, Samantha Cohen, a pointé du doigt l’abus de confiance perpétré par la jeune femme. En effet, une des victimes considérait Jay comme sa petite-fille. Elle n’a pas hésité à lui donner 5 500£, espérant que Delaney pourrait lui rendre la somme avec les intérêts promis. Il s’avère que cette somme aurait pu servir à assurer le traitement du mari de la dame âgée.

D’autre part, l’une des victimes de la jeune femme a dû déclarer faillite. Il lui a prêté 30 000£, dont il n’a jamais revu la couleur.

Pendant un temps, Delaney s’est efforcée de rembourser les « investisseurs ». Ce faisant, elle gagnait leur confiance et ils offraient encore plus de fonds. Puis elle a arrêté de rendre l’argent récolté.

Selon la juge, Delaney a raconté d’autres canulars pour couvrir ses vols. Elle a parlé de maladies graves et mortelles ou d’autres problèmes de santé pour fuir ses créanciers.

Une sanction de 5 ans de prison

Jay Delaney a commencé sa supercherie en 2015 et a continué jusqu’en 2020. En 2019, cependant, elle avoue tout à ses parents. Elle leur a raconté ses méfaits pour qu’ils la livrent aux autorités. En effet, elle n’a pas eu le courage de se rendre d’elle-même à la police. Le juge a souligné la difficulté pour un père d’aller dénoncer sa propre fille.

Néanmoins, la police britannique a libéré la jeune femme sous caution. Elle a alors repris ses mauvaises habitudes. Entre sa libération en 2019 et l’année 2020, Delaney a empoché 50 000£, toujours par le biais de l’escroquerie. En novembre 2020, elle a rejoint un groupe de soutien pour essayer de se soigner. Toutefois, son repentir vient après ses actions frauduleuses.

Jay Delaney s’est montrée très émotive et en pleurs pendant tout le procès. Son avocat, Christopher Martin, a évoqué son état dépressif et les circonstances dans lesquelles l’accusée a agi. Il rappelle que la dépendance au jeu de sa protégée a commencé à 19 ans. Le plaideur réitère également que l’argent ne lui a pas servi pour s’enrichir ou élever son train de vie.

Enfin, selon toujours l’avocat, Delaney a essayé de rembourser ses victimes en pariant, mais la chance n’était pas de son côté. Par conséquent, elle s’est retrouvée dans un cercle vicieux.

La juge a condamné Jay Delaney à 5 ans de prison pour fraude et escroquerie.

Une loterie exceptionnelle attendue sur le marché brésilien

Les dirigeants brésiliens du secteur des jeux d’argent discutent de l’introduction d’une nouvelle loterie. Ce divertissement promet de devenir le prochain jeu préféré de beaucoup de Brésiliens. En effet, cette loterie peut rendre un participant millionnaire.

+Millonaria : le Brésil introduit un nouveau jeu de loterie

Une nouvelle bouleversante pour le secteur de la loterie

« +Millonaria », voici le nom attribué à ce divertissement tant attendu. Le FEBRALOT, Fédération brésilienne des sociétés de loterie, a participé à réunion préparation du lancement de ce jeu. De nombreuses sociétés de loterie du pays étaient également présentes. De même que les leaders des loteries et réseaux de Caixa Economicà Federal.

Au départ, +Millonaria devait être introduite sur le marché le 02 mai 2022. Toutefois, les créateurs préfèrent bien peaufiner et effectuer encore quelques réglages. Néanmoins, la Fédération déclare que la sortie de ce nouveau jeu aura lieu au plus tard à la fin de ce mois de mai 2022.

Ce retard peut aussi être lié au changement de poste de Iuri Ribeiro Castro. Ce dernier est l’ancien coordinateur général de la règlementation des loteries pour le ministère de l’Économie. Aujourd’hui, il a remplacé Waldir Eustáquio Marques Júnior à son statut de chef du sous-secrétariat brésilien des prix et tirages au sort.

La loterie sera dotée d’une « réserve de garantie de prix » (PGR). En d’autres termes, le tirage qui suit un jackpot est réinitialisé au prix minimum. Quand un joueur décroche les 10 millions de reais, le prochain prix s’élève au moins à 10 millions de reais et en espèces. Un billet devrait valoir dans les alentours de 6 reais. La majorité des loteries brésiliennes affichent un coût équivalent.

D’autres changements en perspective

Le succès de +Millonaria sera bénéfique pour tout le marché des loteries brésiliennes. En effet, cela pourrait conduire à l’accroissement de la commission pour la vente de tirages. Cette commission passerait de 25 à 50%, si +Millonaria tient ses promesses et arrive à séduire le maximum de joueurs.
De plus, grâce à cette nouveauté, le secteur de la loterie du Brésil devrait valoir 4 milliards d’ici l’année 2026.

Par ailleurs, divers Etats continuent de réglementer le marché des jeux d’argent au Brésil. Récemment, l’État du Paraná a ratifié la législation concernant l’agence de la loterie d’État (Lotepar) . Lotepar est en charge de gérer tous les jeux d’argent légaux.

IGT s’apprête à racheter iSoftBet

International Game Technology (IGT) s’est fait une place dans le monde de l’industrie des jeux d’argent en tant que fournisseur de machine à sous. Les opérateurs ont très vite reconnu la qualité de ses produits. L’entreprise a ensuite suivi l’évolution des jeux de hasard en ligne et s’est lancé dans ce business. Aujourd’hui, IGT continue son irrésistible ascension vers le sommet en rachetant un autre leader du marché, iSoftBet. C’est également un leader des jeux d’argent en ligne. D’ici peu de temps, les 2 géants fusionneront, pour le plus grand plaisir des joueurs.

IGT procède au rachat d'iSoftbet

La promesse d’un grand développement

L’année 2021 a été une année de succès pour IGT. Les années à venir promettent d’apporter des résultats tout aussi positifs grâce à ce rachat. L’acquisition d’iSoftBet assure un développement pour IGT en termes d’options de jeux. La dernière opération du genre menée par IGT remonte à 2014. Elle portait sur Probability. Il est fort à parier que le fournisseur a entrepris une enquête et effectué des analyses de marché avant de se lancer dans cette nouvelle aventure.

Le nombre des jeux présents dans la ludothèque va passer à 225. Les opus d’iSoftBet jouissent déjà d’une excellente réputation dans le monde. Les joueurs européens et ceux résidant en Amérique du Nord sont très friands des produits de ce fournisseur. Par conséquent, IGT n’aura aucun mal à vulgariser les jeux d’iSoftBet. De plus, une vingtaine de régulateurs ont certifié les jeux de cet illustre développeur.

Pour le PDG d’IGT, Vince Sadusky : « cela renforcera les capacités concurrentielles de PlayDigital avec un portefeuille de contenu éprouvé et complémentaire à travers l’Europe et l’Amérique du Nord, alors que nous fournissons les meilleurs jeux et technologies à nos clients iGaming à croissance rapide ».

Par ailleurs, iSoftBet est également une plateforme d’agrégation. Ainsi, elle peut diffuser des jeux tiers de son propre site. Pour l’instant, iSoftBet, futur IGT, comptabilise 4 600 jeux provenant d’éditeurs collaborateurs.

Vince Sadusky a bien résumé la situation. Pour lui « L’acquisition d’iSoftBet fournira un contenu numérique propriétaire testé sur le marché, des capacités avancées d’agrégation de jeux, des outils promotionnels évolutifs, des analyses et un fort talent créatif aux opérations PlayDigital d’IGT ».

Des sommes astronomiques en jeu

Les 2 parties sont arrivées à se mettre d’accord sur un montant assez conséquent pour finaliser le rachat. IGT va payer 174 millions $ pour pouvoir devenir l’heureux propriétaire d’iSoftBet. Cela correspond à environ 160 millions €. Selon les estimations, tout le processus devrait se terminer au cours du 2è semestre de cette année 2022. Évidemment, la condition sine qua non reste la satisfaction des exigences de clôture.

Cette somme paraît raisonnable à l’égard des excellents résultats d’iSoftBet. En 2021, son chiffre d’affaires avoisine les 30 millions €. Il utilise un générateur de nombres aléatoires pour assurer l’équité de ses jeux de casino en ligne. 260 opérateurs travaillent avec iSoftBet depuis sa création en 2001. La somme déboursée par IGT devra donc être amortie très rapidement. De plus, ce dernier n’aura pas à faire de grosses dépenses en termes de promotions ou de publicité.

La Suisse autorise l’implantation de 2 nouveaux casinos

La Commission Fédérale des Maisons de Jeux (CFMJ) de la Suisse a rendu son rapport concernant le marché des jeux d’argent. Le Conseil Fédéral a reçu ce bilan, qui ne renferme que des résultats positifs. Le Conseil Fédéral a alors décidé de rajouter 2 casinos aux 21 déjà existants dans le pays.

La Suisse autorise l'ouverture de 2 nouveaux casinos terrestres

Un pays tourné vers l’avenir

Avant la décision du Conseil, la Suisse possédait 21 établissements de jeux d’argent, ventilés dans des régions. Ces casinos sont implantés de manière uniforme sur l’ensemble du territoire. En fait, les autorités ont établi une carte spéciale pour assurer une bonne répartition de ces lieux de divertissement.

Toutefois, les permis d’exploitation expirent en 2024. Afin de commencer à préparer le paysage des maisons de jeux, la Suisse va attribuer 2 licences supplémentaires. Ces permis appelés aussi concessions permettront la création de 2 nouveaux casinos terrestres.

D’ici quelques mois, les villes de Lausanne et Winterthour accueilleront à leur tour des casinos. Les appels d’offres devraient débuter en mai 2022. Les intéressés peuvent donc déjà se mettre à rassembler le dossier de demande de licence. L’attribution des prochaines concessions suivra une procédure ouverte. La CFMJ se charge de l’organisation, mais c’est le Conseil fédéral qui aura le dernier mot.

Dans tous les cas, il y a de fortes chances que son choix se porte sur l’opérateur qui élargit les options de jeux des Suisses. En outre, il devra pouvoir assumer les prélèvements fiscaux assez élevés.

Le rapport dévoile que la loi concernant les jeux de hasard est respectée. De plus, les opérateurs ont atteint les objectifs fixés En effet, les maisons de jeux remplissent leur rôle d’organisateurs de divertissement. Par ailleurs, ils génèrent beaucoup de recettes.

Depuis que le pays a autorisé les casinos, ces derniers occasionnent des impôts d’une valeur de 7 309 milliards de francs suisses. Les 6 253 milliards de cette somme ont été utilisés pour l’assurance vieillesse et survivants (AVS). Le Conseil fédéral prévoit de maintenir ces excellents résultats, tout en mettant l’accent sur les recettes fiscales. Les revenus des maisons de jeux doivent être en premier lieu bénéfiques pour la population suisse.

Un système bien rôdé

La Suisse garde un contrôle strict sur l’industrie du jeu. Le Conseil fédéral est le seul organisme habilité à imposer les procédures d’attribution des concessions. Les casinos suisses reçoivent le permis de classe A ou B. Ainsi, la Suisse comptera 10 casinos de type A pour 13 concessions B.

Les autorisations à venir seront de la classe A. Par conséquent, les joueurs n’y verront aucune limite de mise. Pour les établissements de jeux d’argent de type B, la mise maximale s’élève à 25 francs suisse. En outre, le produit brut des jeux (PBJ) hors ligne des casinos A n’est imputé d’aucun impôt cantonal.

Durant sa dernière réunion, le Conseil fédéral a défini les cadres de détermination des concessions A et B. Le 1er exige un emplacement permettant d’assurer un PBJ de plus de 30millions de francs par an. Pour arriver à ce résultat, le casino doit être situé dans une région abritant au moins 300 000 personnes. De surcroît, ces joueurs potentiels ne doivent pas se trouver à plus de 30 minutes en voiture de l’établissement.

Comme la législation suisse permet aux casinos physiques d’étendre leurs activités sur internet, de nouveaux sites de casinos en ligne pourraient donc voir le jour.

Le groupe Barrière de nouveau face à son avenir

Le 07 août 2021, le patron du groupe Barrière, Dominique Desseigne, atteint l’âge honorable de 77 ans. Cet ancien notaire, que rien n’avait préparé à une carrière dans les affaires, doit penser à sa retraite. Cela implique une succession pour l’entreprise célèbre dans le domaine des jeux d’argent et de l’hôtellerie de luxe. L’histoire a montré que les changements de direction ont toujours été profitables à cette entreprise à succès.

La question se pose quant à la succession du groupe Barrière

De l’origine à l’élargissement

La belle histoire de courage et d’audace derrière le groupe Barrière a inspiré un livre à l’écrivain Pierre Rey. Ce dernier choisi d’écrire sur le fondateur du groupe, François André.

François André a d’abord été paysan, puis gérant de tripots. Au début du XXè siècle, il sent l’attrait des personnes fortunées pour les casinos et la mer. En 1927, il prend la tête de la société des Hôtels et Casinos de Deauville. Il étend l’entreprise en inaugurant l’hôtel du golf.

N’ayant pas d’enfant, François André nomme son neveu Lucien Barrière pour lui succéder en 1962. C’est ce dirigeant qui va révéler tout le potentiel du concept de station balnéaire initié par son oncle. Pierre Rey choisit d’ailleurs « L’Oncle » comme titre de son roman.

Lucien décide d’assortir des équipements sportifs et des loisirs haut de gamme aux stations balnéaires. Ainsi, elles se destinent à une clientèle triée sur le volet. Il étend les divertissements dans les casinos. Bref, il crée le « resort à la française » qui rendra le groupe Barrière si unique. Toutefois, il meurt brutalement en 1990, à 67 ans.

Lucien Barrière non plus n’a pas de descendant de sang. Par contre, il a adopté la fille de sa femme et elle va reprendre la tête du groupe. Diane Barrière-Desseigne entreprend de rénover les hôtels Barrière, afin de leur donner ce cachet aujourd’hui bien connu. Mais 5 ans après sa prise de pouvoir, Diane est victime d’un accident d’avion qui la laisse tétraplégique.

Celui qui va porter le groupe à l’international

Cet imprévu propulse le mari de Diane, Dominique Desseigne, à la tête de l’empire. Il se lance alors dans un secteur qui lui est totalement inconnu. Elle lui insuffle les idées, comme le rachat du « Fouquet’s », et il exécute. Nous savons aujourd’hui que cet établissement a contribué grandement à l’internationalisation du groupe Barrière.

Malgré son handicap physique, Diane reste impliquée dans la vie de la société. De son côté, Dominique possède également un sens commercial. Cela lui permet de continuer la « success story » même après le décès de son épouse en 2001.

Entre autres réalisations, Dominique réussit à ouvrir le 1er casino international du groupe en 2003. Il est basé à Montreux, en Suisse et dispose depuis peu d’une plateforme de jeux de casino en ligne. En 2007, il lance le casino Barrière Toulouse, qui présente des innovations par rapport aux autres établissements de jeux. Ce casino intègre plusieurs salles de jeux et de multiples aires de restauration, dont un « Fouquet’s » et un théâtre.

Dominique Desseigne a porté haut l’étendard de la famille Barrière. La question qui se pose actuellement concerne la capacité de ses enfants à lui succéder. Dominique les a depuis longtemps placés à des postes stratégiques. Ils devront bientôt faire leurs preuves.

Un joueur remporte 450 000€ sans pouvoir en profiter

Un joueur français a traversé un ascenseur émotionnel peu plaisant grâce au jeu Crazy Time d’Evolution Gaming. Pendant un instant, Thomas R. a cru avoir remporté la somme de 450 000€. Cependant, dans la même foulée, il a appris qu’il ne recevrait jamais cet argent. A la lumière des explications données, il semble qu’il a sa part de responsabilité.

Un joueur mise avec un bonus sur Crazy Time et ne peut encaisser ses gains

Un gain qui aurait pu rentrer dans les annales

Crazy Time, un produit d’Evolution Gaming, est un jeu de casino en direct. Une roue de la Fortune tourne sur un écran. Il présente des multiplicateurs et plusieurs sortes de bonus. Les joueurs connectés dans des casinos virtuels différents peuvent placer des paris. Cet opus a rapidement plu aux amateurs de jeux d’argent.

Thomas R. a choisi la plateforme en ligne Monte Cryptos pour jouer à Crazy Time. Il a misé 90€ sur le Pachinko. La roue s’est effectivement arrêtée sur cette fonctionnalité. De plus, un multiplicateur fois 5000 a été assorti au Pachinko. Par conséquent, Thomas R. a remporté 450 000€ grâce à ce seul tour de jeu.

2005 personnes pariaient en parallèle avec Thomas R. sur cette roue de la Fortune. Au total, ces participants ont raflé 10 763 186€. Ce montant est enregistré comme le gain le plus conséquent attribué sur Crazy Time.

Des conditions à respecter

Toutefois, Thomas R. ne verra jamais la couleur de cet argent. Malgré les indignations des joueurs de Crazy Time sur les réseaux sociaux, la situation n’est pas près de changer.

Après examen, il s’avère qu’il n’a pas respecté les termes et conditions généraux des bonus de Monte Cryptos. À l’époque où Thomas a joué, les conditions des promotions du casino imposent une mise maximale.

« La mise maximale autorisée lors de l’utilisation de bonus ou de gains issus de bonus est de 5 € ou 1.00 mBTC par tour. Ou 10 % du solde actuel du joueur (le montant le plus bas est pris en compte) ». En d’autres termes, un joueur peut miser seulement 5€ lorsqu’il parie avec un bonus actif. Or, Thomas a joué avec un bonus de dépôt activé, mais il a versé 90€. Il a donc enfreint la règle du casino.

Le casino continue : « Toute mise supérieure pourra entraîner l’annulation du bonus et des gains actuels, ainsi que des suivants ». De ce fait, voilà la raison pour laquelle Thomas doit dire adieu à ses 450 000€.

Bien lire les termes sur les bonus

Par ailleurs, s’il avait respecté les conditions du bonus et misé 5€, il aurait remporté 25 000€. Cependant, le casino Monte Cryptos limite les retraits. Les joueurs qui parient avec un bonus de dépôt ne peuvent tirer que la valeur de 10 fois leur dépôt initial. Pour conclure, il aurait pu devenir l’heureux propriétaire de 450 000€ s’il avait joué sans bonus de dépôt.

Thomas R. n’est pas le seul joueur d’un casino en ligne qui voit une opportunité lui filer entre les doigts. Encore trop de personnes négligent de lire les termes et conditions généraux des plateformes de jeux d’argent.

Les exigences qui concernent les bonus sont nombreuses et changent d’un site à un autre. En principe, un casino en ligne impose une mise maximale, une limite de retrait, un wager et des jeux éligibles.

Dans tous les cas, il ne faut jamais s’engager sans avoir étudié les termes et conditions généraux sinon les bonus deviennent des cadeaux empoisonnés. Autrement, vous pouvez tout à fait refuser un bonus.

Evolution installe un centre d’ingénierie au Portugal

Le 10 mars 2022, Evolution inaugure un centre d’ingénierie dans l’État du Portugal. Le directeur de la technologie, David Craelius a assisté à cet évènement. Le maire de Lisbonne, Carlos Moedas a contribué à couper le ruban devant le bâtiment de 3 étages. Cet ancien commissaire européen à la recherche, à l’innovation et à la science comprend l’importance de cette nouvelle. Les nouveaux locaux d’Evolution abritaient autrefois une boîte de nuit.

Evolution ouvre un centre d'ingénierie au Portugal

Un projet sur le long terme

Evolution procède au recrutement de ses futurs employés portugais depuis l’année 2021. Jusqu’ici, ce nouveau pôle d’activité a embauché une quarantaine d’ingénieurs. Evolution prévoit d’intégrer encore 100 personnes d’ici la fin de l’année 2022. En 2023, ce seront 150 spécialistes qui travailleront dans ce centre. Ces salariés proviendront du Portugal, mais aussi d’autres pays. Evolution envisage de contacter des universités et des associations pour faciliter le processus de recrutement.

Pour commencer, ces spécialistes concourent à l’élaboration de logiciels et s’orientent vers l’ingénierie informatique. Ces collaborateurs basés au Portugal continuent également les efforts déployés par les autres équipes. Toutefois, le fournisseur de jeux d’argent prévoit un développement à grande échelle. Ainsi, les employés de ce centre seront capables de produire un jeu en entier. En d’autres termes, le but consiste à ce qu’ils parviennent à concevoir et à finaliser la sortie d’un nouveau jeu pour Evolution.

La responsable des départements d’ingénierie et de la croissance mondiale, Anastasiya Priede, voit encore plus grand. Selon elle, Evolution va offrir un millier d’opportunités de travail dans ce nouveau site, mais aussi dans les anciens. Elle explique que ce fournisseur de jeux recherche des profils variés. Par conséquent, ils examinent la candidature d’ingénieurs logiciels en Scala et JavaScript. Toutefois, la société a également besoin d’artistes de jeux par exemple.

Enfin, Evolution met en place des cours gratuits en ligne. Ces formations permettent aux intéressés d’approfondir leurs connaissances. Certains modules, comme le Scala Bootcamp, ouvrent des portes vers des emplois. En effet, ceux qui maîtrisent ce logiciel peuvent postuler chez Evolution.

Un emplacement stratégique

Anastasiya Priede commente l’ouverture du nouveau centre en rappelant l’accroissement de la demande. Les acteurs du secteur des jeux de hasard apprécient les produits d’Evolution. Si bien qu’il devient nécessaire d’établir de nouveaux sites de production.

Toutefois, la société n’a pas choisi le Portugal au hasard. Lisbonne dispose d’un potentiel humain très intéressant. Evolution constate que les techniciens y sont à la fois talentueux, avant-gardistes et motivés. Ils rassemblent donc des atouts très recherchés. Ces nouveaux salariés seront à même de maintenir le seuil de qualité qui rend le fournisseur célèbre.

David Craelius revient sur ce qui fait le succès d’Evolution. Selon lui, ce sont « ses solutions, qui intègrent la vidéo avec une interface graphique en temps réel. De plus, elle est disponible pour les appareils mobiles ».

Carlos Moedas, pour sa part, salue cette initiative. Il annonce qu’il s’agit d’une excellente opportunité de « penser autrement ». Moedas voit le centre comme une manière de changer le regard général sur l’éducation. Il souligne également la largeur d’esprit des Portugais, et la facilité d’accès du pays. Il entend profiter de l’arrivée d’Evolution pour ouvrir sa ville au monde.

Evolution dispose d’une vingtaine de sites d’ingénierie. L’entreprise emploie plus de 1100 ingénieurs en logiciel. Au total, elle compte 1300 collaborateurs.

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